Inventeur : Rousselot. Il n’est pas à l’origine des membranes par contre il a testé de nombreuses matières et tension pour savoir qu’elles étaient celles qui donnaient le meilleur rendu.
Constructeur de ce modèle : Boulitte
Date : 1928
Référence : Boulitte, G. (1928). Cylindres enregistreurs, Inscripteurs à air et électromagnétiques. Appareils pour la mesure et l’enregistrement du temps. Support pour inscripteurs. Boulitte, G.
Référence première : Bien que les membranes aient forcément été utilisées avant, nous n’en retrouvons pas dans les catalogues de Verdin de 1880 ni de 1895.
Description : Les premières membranes utilisées étaient en caoutchouc. Il était très difficile d’obtenir une tension parfaite. Rousselot a passé beaucoup de temps pour trouver la tension qui lui convenait.
La membrane de caoutchouc couvre la cuvette du tambour à sa partie supérieure, celle-ci est maintenue au tambour à l’aide d’un petit fil également en caoutchouc.
Les membranes que nous avons retrouvées sont maintenues sur le tambour à l’aide d’un fin fil métallique et les membranes semblent être plutôt en vessie de porc. Rousselot (1897) indique en avoir utilisées et qu’elles donnaient de bons résultats quand elles sont humides.
Rousselot (1897: 84) explique comment tendre les membranes :
« Après avoir décollé le disque et détaché de son support la cuvette du tambour, on fixe celle-ci par le tube de communication sur un étau, ce qui est plus commode, ou on la maintient comme on peut entre ses genoux ou sur une table, on étend dessus la membrane et on l’attache solidement. Puis on remonte la cuvette et l’on recolle avec un petit fer chauffé le disque, que l’on place bien au milieu au moyen d’un patron circulaire.
La qualité des membranes n’est pas constante, elle dépend de l’humidité dans l’air, de son âge de son humidité. Ce qui fera penser à Rousselot qu’il est possible d’améliorer le dispositif et développera l’oreille inscriptive.


